.: Les étapes du diagnostique :.
1. Analyser les différentes fonctions de l’arbre.
- A quoi sert cet arbre ? Est-il utile ? Cela ne sert à rien de conserver un arbre uniquement pour l'Arbre.
- Définir des objectifs et des moyens de gestion de cet arbre.
- Est-il dangereux ? Avoir un avis sur la sécurité des gens pouvant passer à proximité.
2. L’état d’activité du végétal.
- Diagnostique ontogénique : période de vie de l’arbre en question ?
- Diagnostique physiologique : en régression, en expansion, l’arbre va mourir.
3. Diagnostique paysager.
- Quel est l’impact de l’arbre dans le paysage ? Quel est son rôle ?
- Définir les priorités, collecte, interprétation, préconisation.
.: Estimation de l'état général d'un arbre :.
- Age de l’arbre : réel
- Age physiologique : éléments métaboliques
- Age ontogénique : éléments visuels, physiques
Les stades ontogéniques.
- Houppier temporaire : mise en place de l’architecture des charpentes.
- Jeune cime : formation des premières branches maîtresse de la cime. La terminaison de l’arbre. On parle de réitération.
- Cime adulte : le houppier a atteint son volume définitif, son extension est maximale.
- Cime sénescente : diminution du volume, descente de cime.
.: Estimation des dégâts :.
Les dégâts causés aux arbres sont liés à leur valeur.
1. Dégâts sur tronc.
Les coups de pare-choc de véhicules sont facile à voir et à diagnostiquer. L'arbre peut il vivre avec ces dégâts ?
- Mesurer la largeur de la plaie et établir une proportion avec la circonférence du tronc.
Taille de la plaie / circonférence arbre x100 = …%
- Estimer la valeur des dégâts.
Lésion en % de circonférence / Indemnité en % de la valeur
20 % de la circonférence du tronc / 20 % de la valeur de l'arbre.
25 % / 25
30 % / 35
35 % / 50
40 % / 70
45 % / 90
50 % / 100
2. Dégâts sur branche.
Les tailles pas bien réalisées ou trop franche, les chocs pendant le transport ...
- Evaluer le volume avant mutilation puis après mutilation.
(V après mutilation) / (V avant mutilation) x100 = … % de mutiler.
Cette valeur doit être ensuite évalué par rapport à l'espèce végétale.
Si cette valeur est de 25% pour un platane, on parvient, en général, à reformer un houppier convenable.
Par contre, s'il s'agit de 25% de dégâts sur un conifère, vous pourrez alors en facturer l'intégralité.
3. Dégats sur les racines.
Tout arbre ayant subi un choc (au niveau du tronc par exemple) peut entraîner la perte de l’arbre.
On dit d’un arbre qu’il est ébranlé lors qu’il apparaît des traces importantes sur le tronc. Cela signifie que les racines ont forcément bougées.
Evaluer un coefficient : % de racines détruites / % de racines à l’origine.
L’effet du traumatisme est souvent retardataire.
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