Le point, essentiellement mis en cause, est "les boites - belvédères" qui ressemblent à celles que la stagiaire avait dessiné. Il est possible que sur ce point là il y ai des similitudes, car le geste architectural n'est ici pas anodin et la copie plus facile à démasquer.

Par contre, l'un des points les plus délirants de la condamnation porte sur le choix des matériaux. In Situ a tout simplement utilisé les matériaux disponibles sur le marché avec : de l'enrobé, du béton désactivé, du galet en tête de chat, de la bordure, du platelage bois et des gabions pour rappeler le coté aquatique des berges ... bref ... rien de révolutionnaire. Comment le tribunal a-t-il pu dire que les matériaux avait été inspirés du choix de la stagiaire ?

La conception générale a elle été aussi condamnée. Comme nous en avions déjà parlé, sur un espace aussi linéaire que l'aménagement de berges d'un fleuve, nous ne voyons vraiment pas quel autre dessin l'agence In Situ aurait pu sortir de leur bureau.

Le tribunal a condamné l'agence à verser à la plaignante la somme de 120 000 euros.

InSitu a fait appel de cette décision.